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"Artistes, faites la différence"
MessagePosté le: Mardi 27 Septembre 2011, 14h12, Sujet: "Artistes, faites la différence" Répondre en citant
mikaq

 
Inscrit le: Oct 16, 2006
Messages: 38
Localisation: Roissy-en-Brie




"Artistes, faites la différence » est le titre d’un article publié sur le site d’un consultant coach, http://www.interventionstrategique.fr/article_004.html Plusieurs propositions et remarques sont intéressantes :

le topo sur le hasard et les moyens d'augmenter ses chances de le croiser
le topo sur l'artiste dans le système et la distanciation nécessaire
le topo sur l'artiste non plus "demandeur mais d’égal à égal"
le topo sur la nécessité parfois d' "un regard extérieur".

Tout ceci m’interroge en tant que jongleur faisant le métier d’artiste. Un vrai chantier de réflexion et d'actions, qui m'est rappelé ici.

Et, par avance, je vous livre mon sentiment sur la thèse soutenue in fine par cet article : je suis d'accord qu'une personne exerçant le métier d'artiste trouvera intérêt et profit à se faire accompagner par un "regard extérieur » de qualité, celui d'un consultant par exemple. Et j'y songe pour mon propre cas :-)

Puis, devant mon inconfort pas clair, j'ai fini par accepter l'évidence : je-ne-suis-vraiment-pas-d'accord avec d'autres remarques de l'auteur et - fondamentalement - avec l'approche et les (non)arguments que véhicule en creux cet article. Je suis en désaccord, et peiné que ce sujet de préoccupation si riche pour moi ("l'artiste") fasse l'objet d'une réflexion d'une telle pauvreté d'analyse et malhonnêteté intellectuelle. L'auteur est resté dans une vue terriblement convenue et superficielle sur la question des besoins des artistes. Il a assommé la contradiction avec des affirmations et intimidations non réfutables sur le tryptique des besoins de "visibilité-reconnaissance-identification". Coach Olivier choisit de limiter sa réflexion à un copié-collé passe-partout du shéma maslovien, ce que je peux démontrer : il suffit de se prêter à un petit jeu très simple (voir texte "COACHS, FAITES LA DIFFÉRENCE" en post-scriptum) mais édifiant… j'ai remplacé le mot "artistes" par celui de "coachs", et le texte semble tout autant globalement valable. Et ça marche assez bien avec un certain nombres de professions pourtant différentes. Petit jeu qui ne mange pas de pain et ne paye pas de mine, et pourtant…

Car alors ! qu'est-ce à dire ?! qu'en conclure ?! Ce texte serait-il donc une farce pour prêter le flanc à un tel soupçon de vacuité de pensée ? ou serais-je un Cassandre-un porteur de mauvaise nouvelle-un rabat joie ou fauteur de consensus à la tournure d'esprit trop facilement antagoniste et polémique ? car, oui ! c'est vrai, j'étais moi-même bien embêté d'en arriver à faire cette critique... cela ressemblait désagréablement à une critique aussi creuse que l'objet de sa critique : une critique facile.

A dire vrai : je crois qu'il est important de la voir et la dire, cette critique, et tout aussi important de ne pas s'y arrêter. Voici maintenant le fond de ma réflexion.

L'auteur de cet article ne sait pas de quoi il parle (i.e : le champ artistique), mais se montre à première vue habile et presque honnête. Car après tout, il ne prétend à aucun moment savoir de quoi il parle. C'est d'ailleurs ce qui a attiré mon attention après avoir été un peu endormi par l'apparente simplicité du propos développé. C'est donc en creux que doit s'inscrire toute critique de ce texte et de sa symbolique, même si des éléments explicites du texte sont immédiatement contestables, et on peut pas laisser passer ce genre de choses. Les voici :

Le développement sur le style et les recettes révèle au mieux la maladresse, au pire l'inculture de l'auteur sur le sujet.
Je suis également interloqué par la référence aux "… chanteuses de la Nouvelle Star avec une moustache, au modèle hyper spécialisé"… mais qu'est-ce donc que ce modèle hyper spécialisé ? est-il question d'un type d'artiste nommé modèle à l'image d'un modèle économique? on ne sait pas…
Autre question : cette confusion entre art et animation est-elle consciente ? Coach Olivier nous parle des artistes, mais enfin ! mais enfin ! une chanteuse de la Nouvelle Star n'est pas une artiste !!!! allons, Coach ! de quoi parlons-nous ?! la télévision s'intéresse à ces chanteuses comme produits, elle ne s'intéresse pas au produit de leur création/créativité. Il s'agit bien là de l'artiste-produit qui dès lors cesse d'être artiste pour devenir un produit. N'importe quel critique des médias ou critique d'art sait cela. Mais pas Coach Olivier, qui ignore ce distinguo pourtant fondamental - au sens qu'il fonde l'identité de l'artiste ou du non-artiste, et c'est bien le sujet dont nous entretient pourtant Coach Olivier.

Coach Olivier ne sait tout simplement pas ce qu'est un artiste. Ce qui est tout de même dommage - et, plus grave, dommageable - quand on prétend parler des artistes, voire parler aux artistes. Or cette méconnaissance induisant confusion génère un contresens fâcheux, et j'expliquerai bientôt pourquoi un artiste n'a pas besoin de l'assistance de Coach Olivier pour ce qui est du positionnement dans son champs social. Aurie-vous limité votre propos aux artistes-produits, Coach Olivier, que vous auriez désamorcé par anticipation une bonne part de ma critique. Mais cela aurait exigé une réflexion méthodique, complète et fastidieuse, Coach Olivier... ce qui pose d'ailleurs la question de votre qualité de communicant et éthique de coach - et j'y reviendrai aussi.

Le métier de Coach Olivier, c'est… le coaching/consulting. Soit. Il nous expose un point de vue - vaguement - analytique sur le champ artistique. Enfin, il conclut sur la nécessité d'avoir recours à un professionnel (de type coach, cela va sans dire par Coach Olivier) qui offrirait un "regard extérieur qu’un agent, un proche ne peut pas apporter car ils sont eux-mêmes acteurs du système où l’artiste évolue".

Ceci me gêne. Je serais peut-être moins gêné si l'analyse s'appuyait sur une recherche sérieuse, ladite recherche étant celle d'un sociologue/psychologue social par exemple.

Là, j'ai repensé à Guy Debord : la culture/l'art se vide, depuis quelques décennies, de sa substance et se retrouve changée en spectacle, vampirisée par la communication.

Coach Olivier a un sérieux problème de légitimité, toute réflexion faite, sur le sujet ici débattu.

Il eût été plus honnête de sa part, me semble-t'il, de poser en préambule son objectif - légitime en soi, après tout - d'inciter les artistes à recourir aux services d'un coach, sans au préalable nous infliger son prêchi-prêcha néo-managérial sur le leitmotiv "Soit visible et reconnaissable, identifiable" que l'artiste soi-disant s'auto-assignerait...

Ah bon ?

... ne serait-ce pas plutôt votre intérêt bien compris dont il est question ici, Coach Olivier ? ne serait-ce pas votre leitmotiv à vous, ne serait-ce pas l'injonction que vous voudriez inculquer à vos clients artistes ? ne nous prêtez pas des intentions qui vous arrangent, svp, et argumentez plutôt en citant vos sources ou autre éléments d'analyse.

Quant à l'injonction "Il faut sortir du lot" … aaahhhhhhh… la fameuse injonction "Il faut !" Pas franchement émancipateur ou responsabilisant, a-t'on envie de dire à Coach Olivier. On se sent tout de suite un peu écrasé par la pression, et on se dit qu'on ferait bien d'être aidé, en effet. Ca tombe bien, le numéro de téléphone de Coach Olivier n'est pas bien loin.

Et puis, il y a le "lot"… là voilà donc, la menace ! le mot est vague, c'est bien commode, les peurs et culpabilités liées au besoin d'identité de chacun s'en trouvent avivées - car qui voudrait rester dans le "lot" ?

De surcroit, il est asséné comme axiome même pas questionnable ou discutable que "... c'est vrai" ("Et c’est vrai, il faut sortir du lot")… Eh oui, Coach Olivier sait ce qui est vrai… il est fort, le coach. Cette ficelle rhétorique dite de l' « effet de vérité » est un procédé de manipulation connu. Seuls les esprits contradicteurs/antagonistes/chagrins et, en un mot, les mauvais esprits, oseraient contrevenir à l'assertion pleine de bon sens "c'est vrai, il faut sortir du lot" car le recours au bon sens manifeste est également un procédé manipulateur (cf le poujadisme, le mouvement de promotion du bon sens).

Trois techniques de manipulation en une phrase de sept mots. Peut-être bien que ma crainte de passer pour un mauvais esprit (voir mes réticences exprimées plus haut) n'était pas sans raison. Ces mots manipulateurs sont comme des pièges à l'activité de réflexion (et de décision).

A mon avis : Coach Olivier gagnerait à chercher à se poser les bonnes questions avant de chercher à proposer ses réponses. Par exemple : s'interroger sur ce qui fait qu'un artiste est artiste ou ne l'est pas. Eh oui… voilà peut-être tout simplement ce qui fera émerger un artiste, le faire sortir du lot, pour reprendre la terminologie du Coach.

Sur cette question si cruciale du processus identitaire relativement au chemin créatif de l'artiste, question en effet déterminante pour sa situation au sein du champ artistique, on a envie de dire à Coach Olivier qu'il ne nous a définitivement pas convaincu qu'un coach de son espèce pouvait faire autorité - puisqu'il prend soin de ne pas avancer ses billes en son nom personnel tout en prêchant pour sa chapelle. Et j'entend ce mot d'autorité dans son étymologie rigoureuse et faisant sens : "Qui rend auteur, qui augmente". De ce que je lis dans ce court article, je ne crois pas que Coach Olivier puisse prétendre à aider les artistes, les aider à croitre et à être autonomes. De ce que je lis, c'est la cause des coachs qui est desservie, et je me remémore avoir lu ça et là des piques acerbes sur le business des "coachs auto-proclamés". Je questionne : malgré ses titres ronflants (voir le CV du Coach), aurait t-on ici affaire à un coach auto-proclamé en matière d'aide et soutien aux artistes, puisque c'est ce dont il est question ?

Ce que je pense sur le fond du sujet :

il y a un problème grandissant de "conformation" chez ceux qui font le métier d'artistes. Il y a un climat général auquel les artistes ont du mal à échapper. Et la question de l'art n'est plus centrale chez ceux qui font ce métier... j'observe depuis des années que, chez de plus en plus d'artistes, l'enjeu artistique n'est plus primordial face au "marché de l'emploi" et face aux pressions de reconnaissance.

Je pense que lorsque les artistes et cheminant artistes prendront enfin la mesure de l'enjeu de l'art, qu'ils chercheront avec courage et engagement "leur artiste" (de même qu'on dit que les clowns cherchent leur clown), quand le processus de création artistique reviendra au coeur du métier des artistes, je gage que Coach Olivier ne se posera plus la question du comment les rendre visibles, reconnaissables, identifiables. Parce qu'ils seront brillants (stars), parce qu'ils seront rayonnants en étant enfin au plus près de leur intime créatif, parce qu'ils échapperont à la pression du procédé (les "recettes" de Coach Olivier et de tant d'apprentis-sorciers à vue courte ou intéressée) pour travailler sur leur processus.

Alors ils toucheront à l'universel et le public (re)viendra à eux. Parions sur cette rigueur de travail et d'ambition résolument et hautement artistiques, ainsi que sur cette mécanique d'attraction magnétique, plus sûrement que sur les diagnostics et propositions d'aide de Coach Olivier.

Et j'aurais envie de dire aux artistes, comme ça, là, sur le mode du discours :

"Hé ! cherchons d'abord ! travaillons, pour de bon ! devenons artistes, pour de vrai ! élevons-nous ! fréquentons maîtres et pédagogues ! faisons nos humanités d'artistes !… avant de nous soucier de personal branding et de coaching. N'écoutez pas ceux qui vous enjoignent de faire la différence ("Artistes, faites la différence") parce que tel ne doit pas être votre souci ! Artistes : ne faites pas la différence !!! faites votre travail - mais faites-le pour de vrai ! dès lors, vous verrez que votre unicité émergera d'elle-même. Vouloir se poser dans la différence, c'est s'inscrire en contre, c'est jouer un jeu qui n'est pas le vôtre. Ne vous laisser pas imposer les termes du jeu et du débat. Cherchez votre authentique folie créatrice. Ne soyez pas différents : soyez fous, fous dans l'espace de jeu. Dès lors que vous serez fous - mais de cette folie créatrice aux antipodes de la folie de la personne - vous serez des artistes, vous serez des bombes. Et on vous verra. Et on vous entendra."

Franck Favergeat (Mika Quartz, http://www.mikaquartz.info)

PS : COACHS, FAITES LA DIFFÉRENCE

Trouver sa place dans le milieu du coaching n'est pas chose facile. Et « comment percer, comment se faire remarquer ? ». En commençant à se poser cette question on s'oriente déjà vers deux possibilités opposées : avoir un positionnement très spécifique ou jouer une complète polyvalence. Dans les deux cas, cela reste bien souvent un faux semblant de différence et le coach passe à coté de sa vraie différence. Nous allons voir pourquoi avant d'ouvrir quelques pistes de réflexions et d'actions.

"Soit visible et reconnaissable, identifiable" pourrait être le leitmotiv du coach. Une injonction qu’il s’impose ou que son entourage lui impose. Et c’est vrai, il faut sortir du lot. Mais comment sortir quand chaque coach en fait de même ?

Créer son propre style. La première recette. Effectivement, c’est important d’être identifié, et identifiable aisément par le public et les professionnels. En même temps chaque coach se différencie, ce qui crée une situation où le paysage est tellement varié qu’il est difficile d’y trouver quelqu’un. Une question arrive de suite après : à force d’être si différent pour être visible, comment, sur la durée, le coach pourra évoluer, s’étoffer en gardant l’image créée ? La réponse est que cela est particulièrement difficile. Des coachs avec une moustache, au modèle hyper spécialisé, on voit que cette différence permet souvent d’être remarquée mais pas de durer.

Alors est-ce que la solution est d’étoffer sans cesse son talent pour devenir polyvalent et ouvrir le panel de ses capacités managériales et ne pas plonger dans le piège précédent ? Est-ce que cela devient une caractéristique que la polyvalence ? Il semblerait que l’expérience montre qu’il soit du coup plus difficile de se faire remarquer. Cela donne l’impression d’un coach lisse, sans éraflure, sans caractère ; comme les autres.

Alors la boucle est bouclée… Le coach qui est trop identifiable et confiné dans un rôle, devient plus polyvalent puis trop polyvalent avant de recommencer à trouver son style et l’enchaînement continue souvent sans fin. Trop pile ou trop face. Alors n’y a-t-il pas de solution à part le hasard ?


Et bien la solution est peut-être là ! Le hasard.
On le voit, être à la fois polyvalent et avoir un style est un piège car cela est nécessaire, indispensable mais pas suffisant. Alors que faut-il de plus ? Le hasard ? Mais il ne se contrôle pas, par définition non ?
Il ne se contrôle pas en effet et en même temps on peut augmenter ses chances de le croiser. Pour cela, il y a deux pistes à creuser, chacun à sa façon : observer & se tenir prêt :

Observer : Ce n’est pas passif, bien au contraire c’est bouger, aller au devant des autres et par pour se vendre, mais pour être présent là où se déroule la vie de son univers.
Se tenir prêt : c’est pouvoir à tout moment profiter des ouvertures, savoir se présenter en 30 secondes, avoir son book sur soi ce qui est facile avec les téléphones maintenant, c’est surtout et avant tout donner, créer du mouvement, mettre les autres en relation. Ne pas agir pour soi mais pour dynamiser son milieu.
Ces deux pistes sont de nature bien différente et sont indispensables. Pourquoi cela ? Le choix de son image et de sa polyvalence concerne uniquement le coach. Mais le coach fait partie d’un système. Et pour être vu dans un système, ce n’est pas une question de personne mais une question de réseaux, de contacts et d’actions ; d’interactions avec les autres. Aidez les autres, mettez-les en relation et vous deviendrez une plaque tournante du système, un passage obligé, une plate-forme d’aiguillage. À ce moment, le « casteur », l’agence de coaching, voit non seulement la personnalité mais aussi l’intégration de du coach dans cet univers, ce qui implique une plus grande notoriété et donc des relations plus aisées, sans être demandeur mais d’égal à égal.

Alors le coach existe par lui-même mais aussi par rapport à son univers où il est reconnu. Ce travail, difficile car il demande de prendre du recul sur soi et ses actions, son réseau, reste le moyen le plus efficace. Il nécessite parfois un regard extérieur qu’un autre coach, un proche ne peut pas apporter car ils sont eux-mêmes acteurs du système où le coach évolue. On ajoutera que ce travail sur sur soi gagnera à s'inspirer de celui que mènent les artistes, notamment, et l'on pense bien sûr au travail sur son propre univers - dont il a été question plus haut. Le recours aux conseils d'un artiste aidera le coach auto-proclamé à prendre la mesure des enjeux d'un travail authentique sur soi : dès lors, toute problématique vaine de différenciation et positionnement du coach ne se posera plus puisqu'enfin il cessera d'être conformiste.

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MessagePosté le: Mercredi 28 Septembre 2011, 20h58, Sujet: Re: "Artistes, faites la différence" Répondre en citant
nicomathis

 
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Messages: 96




mikaq a écrit:

Là, j'ai repensé à Guy Debord


C'était ton coach avant de rencontrer Olivier?
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MessagePosté le: Mercredi 28 Septembre 2011, 21h29, Sujet: Répondre en citant
ballox

 
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Citation:
Car alors ! qu'est-ce à dire ?! qu'en conclure ?! Ce texte serait-il donc une farce pour prêter le flanc à un tel soupçon de vacuité de pensée ?


Ben oui, je me posais justement la question....

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MessagePosté le: Vendredi 30 Septembre 2011, 2h49, Sujet: Répondre en citant
sixtruc
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ha bon?

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MessagePosté le: Lundi 10 Octobre 2011, 12h57, Sujet: Répondre en citant
pierreM

 
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Il est bien fait ce texte!
Bravo à son auteur.
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"Artistes, faites la différence"
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